Au pied du sapin

Comme tout le monde donne sa liste au père noël ou ses idées cadeaux, je me suis dit que j’allais en faire de même.Voici d’abord une liste d’idées cadeaux faits mains loin du collier du coquillettes,(que vous trouverez en cliquant sur le lien) proposés l’année dernière par échos verts. Bien que  je prêche pour des cadeaux moins matérialistes , je souhaitais vous faire découvrir des créateurs français dont j’apprécie le travail. Si vous n’avez pas le temps de faire le tour d’un marché artisanal par chez vous ou que vous êtes plutôt du genre achats 2.0 . Voici une sélection sur le site a little market (je crains que vous soyez obligés de vous y inscrire afin d’y faire votre achat, et non comme un simple visiteur de passage).

recite-1jkgzsx

 

  • Avec ses 10 petits doigts qui habite dans le Languedoc Roussillon propose de la papeterie: cartes, carnets, stickers, étiquettes..

Pour découvrir d’autres de ses créations : c’est par ici.

  • Encore de la papeterie (eh oui j’aime ça) chez Papier Papier qui est des Pays de la Loire : des animaux mignons, des couleurs vives , le tout étant très graphique :

Pour découvrir d’autres de ses créations: C’est par là.

  • Charlotte and the teapot, de la région Rhône Alpes. La mignonnerie à l’état pure. Des animaux malicieux et des couleurs pastel. Moi qui n’aime pas trop le rose, je me laisse tout de même porter par ses créations qui racontent une histoire. Des badges, des tote bags, des cartes postales et même des doudous. J’ai déjà commandé des cadeaux chez elle, l’envoi est rapide et même l’emballage est mignon !

Pour découvrir ses créations: c’est par ici.

  • Le monde de Seleyn : une créatrice d’Aquitaine qui fabrique des bougies en cire d’abeilles. Je vous ai déjà fait un article autour du miel, vous parlant des bienfaits de ces bougies.

Pour découvrir ses créations: par là.

  • Minasmoke : est une illustratrice de Haute Normandie, dont j’aime énormément l’univers, très féminin où la nature et l’humain cohabite paisiblement. J’ai déjà commandé chez elle des cartes postales, et un carnet à offrir. Je n’ai jamais été déçue. Carnets, miroirs de poche, boite à thé, cartes postales, marques pages…

Pour découvrir ses créations : allez voir là.

  • Tête d’émule : ce sont des bijoux en céramique crées en Ile de France.

Pour découvrir ses créations: ici.

(Toutes les images sont issues du site.) Si j’ai le temps, je vous ferai aussi une sélection sur Etsy.

Alors, ça vous tente ?

 

 

 

 

Un petit geste pour l’Homme…

En cette période décisive (on l’espère) de COP 21, même s’il serait temps que le gouvernement se positionne concrètement et que les industriels se remettent en question. Nous pouvons tous apporter notre pierre à l’édifice, un acte aussi minime soit il aux yeux de certains, reste un acte.  Voici donc mes petits riens pour le planète. Je n’écris pas cela pour me faire mousser, mais j’espère que cela vous donnera peut être des idées.

Dans la salle de bain :

Minolta DSC

Ce que l’on se tartine sur le corps est aussi important que ce que l’on ingère. Faisant la chasse aux emballages, j’utilise des pains de savons et non des gels douche, un shampoing solide que j’achète chez Lush mais il en existe aussi en magasin bio. Et du dentifrice en pastille de chez Lush dans une petite boîte en carton.Et j’ai trouvé une crème pour le visage et un baume à lèvres dans des pots en verre. Faits mains (sur le photo):

Mon huile pour le corps que j’achète neutre et à laquelle j’ajoute des huiles essentielles. En général celle de  rose et de citron car elles ont des bienfaits pour la peau, régénératrice, drainante…

Mon shampoing sec pour les jours de flemme et pour espacer les lavages: 2 cuillères à soupe de maïzena , 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude, huile essentielle de citron et menthe quelques gouttes et du chocolat en poudre (pour les cheveux bruns).

Des disques démaquillants lavables que j’ai découpé dans une vieille polaire.

Des serviettes hygiéniques lavables que j’ai cousues également (en plus de la coupe). Je ne ferais pas ici un cours sur la dangerosité des tampons et des serviettes jetables,  par rapport aux produits utilisés pour les fabriquer,d’autres l’on fait beaucoup mieux. Mais les filles, je vous conseille vivement de vous pencher sur la question, c’est assez effrayant.

Une brosse à dent à tête changeable.

Dans ma cuisine:

Minolta DSC

Inutile de faire un laïus sur le fait de manger local, de saison et sans pesticides. Je pense qu’on le répète assez.

Privilégier les emballages en verre plutôt qu’en plastique, outre l’aspect polluant dans sa fabrication, ses origines pétrolifères. Il a été prouvé que les contenants en plastique rejettent des produits toxiques dans les aliments, encore plus dans l’huile qui est très absorbante.

Acheter en vrac, en utilisant des sacs en tissus réutilisables (je vous ai déjà fait un petit article sur le sujet). Prendre sa boite à oeufs pour la remplir à nouveau. Prendre des boîtes pour mettre le fromage acheté à l’unité au lieu de le mettre dans un film plastique.

Boire l’eau du robinet et la conserver dans une bouteille en verre si on veut la mettre au frigo. (Je sais que cela va dépendre des régions, car parfois l’eau du robinet est vraiment mauvaise. Il existe des carafe filtrante pour amoindrir cet aspect.)

Quand on a le temps et la place faire un maximum soi même, ses gâteaux, ses biscuits, ses petits plats…et ce n’est pas plus cher que d’acheter du tout fait, au contraire. Et c’est bien meilleur. Je fais également mon propre vinaigre de cidre.

Pour la maison :

Minolta DSC

Exit la javel et autres produits cracras. Je tourne avec seulement quelques produits de base qui servent à tout. Le vinaigre blanc, l’atout magique ! (qui n’apparait pas sur la photo, car je dois en racheter 🙂 ) Le bicarbonate de soude. Et le savon noir. Et parfois de la soude en cristaux.

J’ai enfin fabriqué ma lessive ! Si facile, que je me suis demandé pourquoi j’avais tant attendu pour me lancer : 3L d’eau chaude, 150 gr de paillettes de savon de Marseille, 1 poignée de bicarbonate de soude, 4 cuillères à soupe de vinaigre blanc et quelques gouttes d’huile essentielle de votre choix.

Je n’ai pas encore fabriqué mon liquide vaisselle, mais je fonctionne avec un gros bidon de produit bio que j’ai déjà depuis un an, et avec lequel je rempote régulièrement le flacon qui reste sur le plan de travail.

Je ne vous parlerai pas de tri sélectif…cela aussi on le rabâche assez. Le mieux étant encore de limiter ses déchets.

La petite astuce :

Minolta DSC

Avoir un filet (ou un petit tote bag) toujours dans son sac à main ou son sac à dos ! Utile en toutes occasions, pas seulement pour faire les courses vous verrez ! Celui là est une antiquité, il appartenait à mon arrière grand mère, mais on peut en trouver de toutes les couleurs dans les magasins bio, mais pas seulement car une marque normande (FILT je crois) tente de relancer la mode de cet objet super pratique qui ne prend pas de place.

De quoi s’inspirer:

Minolta DSC

No impact man un roman autobiographique d’un américain qui a décidé pendant 1 an de vivre en réduisant au maximum son empreinte environnementale. Un défi fou mais motivant !

La terre en héritage et de manière générale les livres de Jean Marie Pelt sont toujours très bien écrits, faciles d’accès, même si vous n’êtes pas des scientifiques . Jean Marie Pelt fait parti de ceux qui se battent déjà depuis des années pour le respect de la faune et de la flore. Il montre à quel point nous ne pouvons vivre sans eux, voire même nous devrions en suivre l’exemple.

L’écologie des paresseuses  je crois malheureusement qu’il n’est plus édité. Même si certains conseils sont un peu passés (pour l’épilation par exemple elle ne parle que de la machine pour s’épiler, pas de techniques orientales assez simples à faire soi même avec du miel et du sucre), car je l’ai acheté en 2007. D’autres me servent encore à l’heure actuelle, comme le répertoire des produits nocifs dans les cosmétiques, ou les recettes pour faire ses produits ménagers et autres.

En revanche, je suis complétement nulle pour éviter de gaspiller de l’eau par exemple. J’ai du mal à me lever le matin pour aller au marché . Personne n’est parfait…mais c’est déjà ça. Quoi qu’en pense certains écolos extrémistes et/ou aigris  qui cherchent la petite bête, et sont dans la comparaison voire la compétition de qui sera le plus vert possible. Au lieu de se soutenir et d’encourager. (J’ai découvert avec beaucoup d’effroi, que ces gens là sont loin d’être des bisounours, contrairement au cliché qui peut exister ).Chacun fait en fonction, de son porte monnaie, de son envie et surtout de son temps, car il ne faut pas se leurrer cela demande une certaine organisation.

Et vous, où en êtes vous ? Quelles sont vos gouttes dans l’océan ?

Travaux d’aiguilles

En réalisant un de mes souhaits profonds, en prenant  des cours de couture. J’ai appris la patience, à rater puis à rattraper, à être plus concentrée, à amoindrir le fait de vouloir tout savoir et tout réussir tout de suite, etc.  Et j’ai compris parallèlement, tout en pratiquant, la valeur du travail à la main et la valeur d’un vêtement. Et je vous parle de jupe, de robe de tous les jours. Je n’ose même pas imaginer quand je créerai un costume historique de A à Z (même si je me suis déjà frotté à la création d’un vertugadin et d’un corset simplifié) . Je comprends mieux les prix que l’on peut voir sur certains marchés artisanaux. Toutes ces heures de travail…encore plus pour l’apprentie que je suis.

b9f15bff2779ec2ac7ad589cbd344071

Ma grand mère faisait ses propres vêtements , ainsi que ceux de ses enfants. Mais actuellement, au prix du prêt à porter , il faut être lucide, c’est un loisir assez luxueux . Contre une robe fabriquée par des petits chinois dans des tissus à la fabrication et à l’origine douteuse, une robe faite main coûte le double (au moins). Mais quel plaisir de se dire, c’est moi qui l’ai fait ! C’est un autre choix de vie, comme je vous en ai déjà parler, choisir son mode de consommation c’est voter. Malgré le prix élevé des tissus, denrée rare sauf si tu habites dans le quartier des halles st Pierre à Paris 😉 (Même si il existe des techniques de transformation ou de récupération de tissus sur d’anciens vêtements, que je n’ai pas encore testé).  J’ai été heureuse de constater en fourrant mon nez dans l’internet , que l’engouement pour la couture est loin d’être mort. (De même pour le tricot ). Beaucoup de blog tenus par des personnes de tous les âges existent à ce sujet , j’ai même découvert des marques de patrons confectionnés en France. Voici une petite sélection, de quoi pouvoir vous lancer ou faire plaisir autour de vous :

république de chiffon (qui propose même des patrons imprimables gratuits)

deer and doe

make my lemonade

Vanessa Pouzet

les fusettes

Pinterest est aussi un moyen de trouver une foule d’idées et de patrons. Et une technique simple pour commencer est de se baser sur des tenues présentes dans notre garde robe comme modèles.

Voici quelques unes une de mes réalisations:

La joie de pouvoir porter ce qui nous ressemble vraiment, sans suivre des tendances imposées par des bureaux d’études et le sentiment de sortir de la masse sont plus fort que H et M !

Et vous, faîtes vous partie du clan des couturier(e)s ? Cela vous tenterait il ?