Quand je serai grande

Il paraîtrait que lorsqu’on avait demandé à John Lennon  enfant, ce qu’il comptait faire plus tard, il aurait répondu « Etre heureux ». « Tu n’as pas compris la question John » lui a t’on rétorqué  – « non, c’est vous qui n’avez pas compris la vie. » Sacré John !

« Qu’est ce que tu veux faire plus tard ?  » Vaste question qui pourrait prendre toute une vie à trouver une réponse. ( Ce qui est un peu mon cas ). Étrange question à l’enfant en construction, qui le projette dans un concret avenir d’adulte. A mille lieux de tout ça, quand il est encore temps de jouer des heures durant, rêver, s’émerveiller et découvrir. Mais l’enfant, souple d’esprit et débonnaire se prête à ce nouveau jeu : quand je serai grand je serai…Tout est possible, lorsque l’on ignore ce que cela engage de devenir astronaute, les différentes étapes, les études et les épreuves que cela représente. (et c’est ça qui est beau).

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Adulte dans les moments de doutes, la question se pose en sens inverse. Que voulais je faire enfant/adolescent ? Quels étaient mes rêves ? Un bon moyen de se reconnecter à soi, ses envies profondes. Bien qu’avec le temps, les envies changent, évoluent. Il est amusant de constater les connexions entre toutes ces envies et ces rêves passés, un axe transversal qui serait la colonne vertébrale  de ce que nous sommes. On pense souvent que le vie et l’épanouissement personnel passent principalement par le métier que nous exerçons, c’est ancré dans l’esprit commun depuis des lustres. Comme si seulement notre profession nous définissait. Une amie m’a dit , très justement, pendant une période de remise en question; qu’après avoir été dans la frustration de ne pas mettre à profit toutes ces années d’études coûteuses à tout point de vue. Elle avait compris que l’important n’était pas d’avoir un projet professionnel, mais un projet de vie. Une vision plus globale, qui place l’épanouissement et le bien être dans tout ce qui fait notre vie. J’ai vu et entendu mes parents et leurs amis me parler de tous les métiers qu’ils ont pu exercer. Autres temps, autre conjoncture me répètent ils. Mais je veux continuer à penser le contraire, moi aussi je veux mille vies, milles métiers.

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Un soir, attendant mes amis quelque peu en retard dans un café, une jeune femme et son ami me voyant seule, sont venus me proposer de me joindre à eux. Ayant un bon ressenti, j’ai accepté. Et quelle rencontre ! Je n’ai plus jamais recroisé cette personne, tel un conte initiatique, elle m’a délivré son message puis s’en est allé. Cette jeune femme, élevant sa fille seule, m’a expliqué quand je lui ai demandé s ville d’origine. Qu’elle avait énormément bougé et qu’elle avait continué de la sorte étant adulte, même avec sa fille. Je ne sais plus quelles études  elle avait fait , mais en même temps peu importe. Lorsqu’elle en avait assez de son travail ou de son lieu de vie, CDI ou pas, elle plaquait tout pour recommencer ailleurs. Quitte à prendre un petit boulot alimentaire en attendant de trouver mieux. Je suis persuadée que ce sont justement ces capacités d’adaptabilité, à écouter ses envies , garder confiance dans ce qu’elle croit et veut, qui font sa force et donc lui ont ouvert des portes. Cette pétillante maman m’a montré que c’était possible, quoi qu’on dise. Je ne pense pas avoir sa force de caractère, à trop intellectualiser et ne pas oser . Mais dans les moments de doutes, je repense à son expérience et je reprends courage.

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Lorsque j’étais enfant, j’ai voulu être archéologue, puis le temps de quelques semaines j’ai voulu ouvrir une boutique de coccinelles pour jardinier (écolo avant l’heure), puis instit pendant plusieurs années ex æquo avec comédienne. Au lycée, en plus de ces deux idées, je rêvais d’ouvrir une épicerie où l’on trouverait de tout, jusqu’aux livres, accolées à un café concert, dans un village paumé. Je bavais devant les commerces ambulants (alors que je déteste conduire) qui parcourent les villages , créant du lien, et perpétuant un semblant de vie. J’ai retrouvé récemment des notes de projets fous que j’aurais aimé réaliser lorsque que j’étais une jeune adulte ou adulescente (la maturité et moi…) en voici un extrait :

  • Racheter un magasin de bouquiniste où j’aurais crée un partenariat avec des écoles pour donner le goût des livres, j’aurais organisé des ateliers d’écriture et des après midi lectures et contes.
  • Créer un camion bouquiniste pour faire les marchés des petits villages (j’ai un truc avec la ruralité…alors que je n’ai jamais vécut en campagne profonde).
  • Ouvrir un centre aéré , vraiment aéré.
  • Créer un salon de thé , magasin de créateurs.
  • Etre propriétaire d’un petit théâtre.
  • Implanter une médiathèque privée dans une commune rurale.
  • Ouvrir une chiffonnerie avec un atelier de couture: pour regrouper tout ce qui me tient à cœur: l’écologie avec le recyclage des tissus, la transmission de savoir par l’apprentissage de la couture, la création, l’action sociale par la réinsertion et le lien intergénérationnel en intégrant des personnes âgées connaissant certains savoir manuels.
  • Organiser des chantiers de rénovation du patrimoine.

Que d’envies professionnelles ont traversées mon esprit. On pourrait y rajouter maître verrier, maquilleuse artistique, herboriste, nutritionniste pour enfants en surpoids ou encore inspectrice DDJS (même si ça ne doit plus s’appeler comme cela). La liste de ce qui m’attire est longue. Parfois, j’admire tout de même , ceux qui ont trouvé leur voie assez tôt et qui s’y tienne. Je me dis que cela doit être rassurant et beaucoup plus simple. Le même métier tout une vie est à mes yeux synonyme de métier passion ou de grand détachement par rapport au monde du travail. Ou sinon ce serait du masochisme.  Le tout étant de trouver un équilibre entre la voix de l’enfant que nous étions et les choix de l’adulte actuel…

Et vous, qu’aimiez vous quand vous étiez enfant/adolescent ? Quels étaient vos rêves, ou vos projets fous ?

 

Remèdes d’après fêtes

Après quelques jours de vacances, de repas chargés ou bien alcoolisés en écoutant les souvenirs de Tatie Georgette et les blagues de notre ami Gontrand. Ou bien tout seul à finir les orangettes devant le Noel de Mickey. Il est temps de calmer le jeu et faire une pause pour notre corps !

Le 1er jour des #SOLDES en 10 gifs !  http://www.elle.fr/Mode/Les-news-mode/Autres-news/Faire-les-soldes-2874200

On se calme Georgette !

En gélules:  vous pouvez faire sur quelques jours une cure de charbon ou faire la boîte complète bien sûr, si vous vous en sentez le courage. Mais en cas d’excès, si le lendemain vous prenez une ou deux gélules de chardon, cela va déjà mieux. Mais aussi, pissenlit, artichaut, radis noir sont aussi drainants et nettoyants.

Petit rituel du matin: Jus de citron dans de l’eau tiède à jeun. Certains le font même toute l’année. Le faire périodiquement est déjà bien. Si vous aimez le goût , vous pouvez aussi y rajouter des bouts de gingembre frais à faire infuser. En cas de crise vous pouvez boire le mélange citron frais pressé et eau, toute la journée, excellent pour drainer.

A cuisiner : L’artichaut est votre ami ! Il aide à désengorger le foie. Il est bon de se mettre au vert comme on dit, des fruits et des légumes frais en général. Et en particulier :radis noir, choux, poireaux, l’huile d’olive (un peu), l’artichaut (non, je n’ai pas d’action chez Prince de Bretagne) et du romarin. Boire de l’eau . Je me souvenais que dans le livre Mes petites magies de Marie Lafôret , elle conseillait après une série de repas lourds de manger (boire) de la soupe à l’oignon. C’est ce que j’ai fait après Noël pendant 2 jours et je peux dire que je me suis rapidement senti mieux. Comme tout les mono-régimes; je vous déconseille de le faire sur plusieurs jours ou plusieurs semaines. C’est dangereux pour le corps, cela peut créer des carences, et des douleurs. Toutes personnes ayant testé une cure de soupe aux choux pour maigrir vous diront à quel point cela les aura délabré de l’intérieur. Donc sur 4 repas cela me paraît déjà largement suffisant. Bien sûr sans l’agrémenter de gruyère rappé, petits gourmands ! Mais si vous avez peur d’avoir faim et pour varier, vous pouvez accompagner votre soupe à l’oignon d’un steak de soja, un bol de riz ou je ne sais quoi de sain mais consistant.

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Je me suis replongée dans le livre de Marie Laforêt, il allie autobiographie et astuces naturelles pour se soigner ou prendre soin de soi. Le seul bémol est qu’elle donne quelques recettes de bains,( si vous n’avez pas de baignoire ou une grosse conscience écologique). Les recettes ne sont pas vegan ! Mais si vous êtes seulement végétarien comme moi ; seule une recette à base de graisse d’oie vous fera horreur.

Voici donc 2 recettes d’après fête tirées de ce livre:

« Bouillon Cartier pour les reins: – 2 oignons – 3 échalotes – 2 oignons rouges – 

Epluchez et coupez en rondelles oignons et échalotes. Jetez vos anneaux dans une casserole graissée d’un peu d’huile d’olive et faites les transpirer jusqu’à ce qu’ils aient perdu leur odeur piquante. Lorsqu’ils dégagent une odeur appétissante, qu’ils ont blondi, arrosez d’un litre d’eau « brita » froide. A ébullition, baissez l’intensité de la cuisson pour la maintenir frémissante pendant 20 min. Prévoyez d’avoir à vous lever la nuit ». (contrairement à moi il y met du pain rassi et du comté, et ne mange que ça pendant 2 jours)

Bouillon Cartier pour le foie: – 2 artichauts de Bretagne ou 4 carciofini d’Italie – un bâton de réglisse – 2 gélules de charbon végétal.  

Dans l’évier, ébouillantez d’un demi-litre d’eau vos artichauts, pour éviter leur amertume. Puis comme à l’ordinaire, faites les cuire dans un litre d’eau « brita » , accompagné d’un bâton de réglisse.Après cuisson, retirez les artichauts. Mettez l’eau de cuisson dans une tisanière avec le bâton de réglisse. Buvez. En avalant vos gélules de charbon végétal. »

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Epices et aromates digestives, dépuratives et détoxifiants : aneth, anis vert, anis étoilé, baie de genévrier, cardamome, carvie, céleri sauvage, citronelle, cumin, curcuma, galanga, paprika et raifort.

Ne sautez pas de repas ! C’est le meilleur moyen de stocker au max le repas suivant. Mieux vaut manger léger que rien du tout. Et surtout manger quand on a faim et selon sa faim !

Les huiles essentielles : citron, menthe poivrée, estragon. De préférence sue un sucre, un bout de pain ou du miel.

En infusion : (extrait d’Aux herbes de la saint Jean de P. Maasdam)

« 30 gr de romarin feuilles – 30 gr de camomille romaine fleurs  (pour ceux qui ne craignent pas  l’amertume) – ou 30 gr de camomille matricaire fleurs – 30 gr d’aspérule odorant plante entière.  Boire une tasse soir et matin, ne pas en abuser. » 

Si vous ne vous sentez pas l’âme de faire le mélange vous même en achetant ces plantes en magasins bio par exemple. Vous pouvez vous dirigez vers certaines pharmacies/herboristeries qui pourront préparer cette infusion. Pour les « flemmards   » je vous conseille les tisanes en sachets yogi tea détox ou digestion  par exemple, ou la tisane détox de chez Clipper à l’hibiscus et  réglisse,  miam !

Si avec tout ça , vous ne vous sentez pas léger et avec le teint frais !