Entre parenthèses

Il y a parfois des moments houleux, des sensations de perdre le nord, d’affronter des embruns jusqu’à boire la tasse. Dans ces moments là pour garder le cap, et rester  maître de son navire. Pour ne pas faillir en se laissant happer par le chant de certaines sirènes négatives. Voila ce qu’il est recommandé de faire: « Capitaine on est en train de couler !  »  « Ouvrez les cuves de rhum, que l’on chante , danse , tout en écopant ! » Oui cet exemple est totalement absurde. Mais voila le message : Il est bon de s’offrir le meilleur, des petits plaisirs de la vie quand le vent tourne mal. Comme j’en ai déjà parlé  ici . C’est un peu le besoin que j’ai ressenti ces derniers temps. J’ai tout d’abord entendu cette chanson d’un groupe que j’aime beaucoup Kitty, Daisy and Lewis qui m’a donné le sourire :

Pour me donner du peps, j’ai regardé des vidéos de danseurs de swing ! ( je m’y mettrais un de ces jours). J’ai marché dans un parc bien vert où coule un petit cours d’eau, à une heure encore calme et surtout pas trop chaude. Je suis allée fureter à la médiathèque, voici mes trouvailles : Minolta DSC J’ai racheté quelques plantes grasses. J’ai cousu et me suis préparé de bons petits plats. Je me suis laissé tenté par des gourmandises au magasin bio , des biscuits fourrés à la pâte de noisette et chocolat sans gluten, des boissons anglaises au gingembre et au sureau, et une boisson qui m’a intriguée , à la spiruline (ça a un gout de médicament, mais ça devrait me faire du bien):

Miam miam

Miam miam

Enfin j’ai fait le ménage dans ma tête et dans mon chez moi tout en me laissant porter par la fougue d’Izia:

Hissez haut ! Toujours droit devant.

Mon chat ce philosophe

Il m’ouvre les yeux sur la vie elle même. La simplicité. Me fait entrevoir que si je suis encore en vie, c’est parce que j’ai envie de comprendre. Que je m’étonne encore face à la nature et que je cherche l’émerveillement. Que la complexité humaine m’intéresse toujours. Que les comportements animaliers, leur intelligence et leur intuition me fascinent. Et les liens entre les êtres qui peuplent cette Terre m’intriguent. Notre part animal…existe t elle ? Quelle est elle ?

Il me touche par sa sincérité. L’animal symbole de liberté, de l’enfance. Comme la fable du chien et du loup. Nous sommes ce chien, marqué par son collier et sa soumission, prompte au confort mais ne connaissant rien des grands espaces. Ils sont le loup, la bouffée d’air pur qui montre le chemin à suivre. La fougue. L’hédonisme. Il m’apprend la douceur de vivre. Profiter d’un rayon de soleil, humant l’air avec un plaisir nonchalant. Suivant ses envies.

Il me fait penser que la suprématie humaine est une vaste foutaise. Une erreur fatale. L’homme si facilement bourreau. Abattoirs honteux. Élevages maladifs. Créer des castes pour se justifier. Une cruauté inhérente pour congénères. Les jouissances d’un semblant de pouvoir sur l’autre.

Je me sens sur un pied d’égalité avec eux, car nous ne pouvons vivre l’un sans l’autre. Encore qu’eux, seraient peut être mieux sans nous, et s’en débrouilleraient aisément.

Minolta DSC

Photo Dormance All rights reserved

Dans ma bibliothèque d’amoureuse des chats : Le chat du hasard d’Annie Duperey; Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepulveda ; Le chat qui venait du ciel Takashi Hiraide; Pour l’amour de Finette de Remo Forlani; L’éducation féline de Bertrand Visage

Le soleil dans la maison

Minolta DSCParce que le bonheur c’est aussi simple que ça. Une belle lumière, des couleurs qui réchauffent le coeur. Un bouquet de fleurs offert sans occasion particulière. Une pensée, une marque d’affection. Je ne me lasserai jamais d’observer la diversité de la nature, sa complexité. De m’étonner sur ses capacités de créer l’incroyable.

Continuer à s’émerveiller, encore et toujours. Tels des enfants. Le secret peut être d’une vie plus douce. Le sourire aux lèvres.Minolta DSC

Photos prises par Dormance, merci de respecter les droits d’auteur.