La reine des lectrices

Minolta DSC

Un roman « so british » avec l’humour qui va avec. La reine d’Angleterre délaisse ses fonctions pour une passion subite pour la lecture. La rigidité de l’éducation britannique s’efface, le nez collé à un bouquin. La reine se laisse emporter par ce plaisir d’ouverture au monde littéraire et en oublie toutes ses obligations et surtout le protocole. Son entourage n’y comprend rien et n’accepte pas son changement. Va commencer alors une bataille discrète pour la faire revenir sur le droit chemin. Même si grâce aux livres, elle devient plus humaine et plus accessible. Entant que français, la royauté est un monde à part. Ce livre nous permet déjà d’aborder l’univers et les conventions liés à la couronne. Mais aussi, le monde vu par sa Majesté (quelque peu hors du temps), son rapport aux autres et ce que va lui apporter la lecture, c’est là tout le comique de la situation. Le décalage entre la reine et ses sujets, nous fait penser que derrière ces situations rocambolesques, l’auteur critique gentillement cette royauté parfois considérée comme poussiéreuse. Plongés outre manche dans une société anachronique et pourtant si réelle, on se sent posté telle une petite souris curieuse, buvant une tasse de thé, of course ! Un très bon moment.

L’Alpha et l’omega

Dormance Petit chat Grain

Tout commence autour d’un déjeuner entre copines. Je m’ouvre auprès de mon amie sur mon impression d’être à fleur de peau, d’avoir des sautes d’humeur, voire même de ressentir une baisse de moral (avec un pic avant les coquelicots). Elle me conseille de faire une cure d’onagre et bourrache. Juste après notre entrevue, je file à la pharmacie, pour m’acheter les fameuses gélules. Et après quelques semaines…la révélation. Mais pourquoi un titre quasi christique pour vous parler de de ça ?

Car l’apport d’oméga 3 (ce que l’on trouve -entre autre- dans l’onagre et la bourrache) est essentiel pour le bien être. Pour moi ce fut assez magique. Il permet un bon équilibre nerveux. Il lutte contre l’angoisse, l’insomnie et la dépression (bien sûr, cela ne remplacera pas une psychothérapie si le mal être a une cause profonde). Ses bienfaits pour la peau ne sont plus à prouver. Ca je peux l’attester. Mes recherches ont fait ressortir également, que cela ferait diminuer la sensation de faim.

Où trouver l’oméga 3 dans notre alimentation :

– l’huile de noix serait parfaite, ainsi que l’huile de soja et de colza. (Bref, encore une fois, la diversification fait la richesse des apports, comme pour les farines)

– les poissons gras: sardines, maquereaux, harengs, anchois, saumons, thons(en sachant que ces deux derniers, étant en bout de chaîne alimentaire, sont remplis de métaux lourds)

– les graines et noix en tout genres.

Vous pouvez donc en trouver sous forme de gélules, soit végétales comme l’onagre et bourrache; soir animales à l’huile de poisson. En cure de 3 mois.

Il s’avère que l’oméga 3 contribue à la création de sérotonine et de tryptophane , comprenez pour faire simple, le bien être dans notre cerveau. Quand je vous dis, que c’est fondamental ! Pour compléter cela, et alimenter ces substances; voici ce qui permet de faire la nique aux anti dépresseurs chimiques ( liste non exhaustive):

le magnésium

la vitamine B

une alimentation variée et équilibrée

le soleil extérieur, même par temps couvert

le sport

être entouré de nature

méditer

Une bonne base pour retrouver l’énergie et le sourire. Et partir du bon pied !

Italia !

a (47)

C’était l’été…Un séjour improvisé entre copines ,se met en place. Partons en Italie ! On file en vitesse chez Tata Reglisse, récupérer des cartes et des plans.Nous avons mangé les kilomètres, comme les focaccias. Planté notre tente dans un jardin d’immeuble pour la nuit, dormi dans la voiture ou dans la super auberge de jeunesse de Bergame. Nous avons pic niqué dans le parc du château de Milan, admirant la communauté de chats qui peuple ses douves asséchées.Monté à bord de son vieux tram. Nous avons bavé devant les vitrines des boulangeries du vieux Bergame, tout en haut du funiculaire. Déambulé dans Parme, remplie d’étudiants aux têtes couronnées de fleurs. Goûté le spritz. J’ai rêvé dans la bar Puccini non loin de l’opéra du même nom; avec sa déco début XXème, jusqu’à la porcelaine. Mon coup de coeur pour des années ! Arrivées à Recco, nous nous sommes faites dorlotées. La belle amitié, on parle français, italien, anglais ou avec les mains, mais la bonne humeur était toujours au rendez vous. Profité des plages des Cinq Terres. Découvert Gênes by night, et dégusté un vrai pesto à la « genovesa ». Si proche et si différent. Le dépaysement à portée de main. (Toutes ces photos sont la propriété de Dormance, merci de respecter les droits d’auteur)