Extrait

Ophelias' Gardenia Source Pinterest

Ophelias’ Gardenia Source Pinterest

 » Pour être heureux et accomplir notre devoir d’homme, respectons ce qui nous entoure. Nous ne sommes que les locataires de la Terre, pas les propriétaires. Elle nous a été confiée, et nous devrions la respecter dans notre intérêt. Si nous marchons tous dans la même lumière, qu’importent les douleurs qui nous éprouvent, les routes ou les chemins que nous empruntons. Malheureusement l’homme n’a pas encore atteint sa maturité spirituelle. L’évolution va parfois au rythme de l’escargot…L’Homme n’est rien, mais il appartient au grand Tout, même si son intelligence le lui fait oublier […] Aujourd’hui l’angoisse vous guette au détour de votre âme, de votre chemin. Cachée, puis étalée, hurlée; elle est cette maladie qui vous frappe, vous happe un jour. C’est un mal du siècle engendré par cet autre mal: la solitude. Le traitement médical peut sans doute réussir parfois, mais à ma connaissance il n’existe qu’un seul remède: l’amour , l’amitié, la compréhension. »

Gisèle Flavie

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates

Minolta DSC

Ce qui m’a attiré dans ce bouquin, c’est d’abord son titre original et amusant. Mais en lisant la quatrième de couverture, j’ai compris que le fond de cette histoire était loin d’être drôle. Cette approche est à l’image de ce livre, où l’on jongle entre tristesse et légèreté. Au sortir de la deuxième guerre mondiale, dans une Europe  marquée par cette épreuve, une jeune femme écrivaine londonienne se lie d’amitié avec des guernesiais, par échange de courriers. Elle apprend ainsi comment l’île à vécut l’occupation. Et la création d’un cercle littéraire bravant les interdits, qui permit de sauvegarder l’humanité et l’intégrité de ses membres face aux horreurs de la guerre. Ce roman est d’une énergie folle, sûrement grâce à son écriture, on passe d’une lettre à l’autre avec une voracité telle, que l’on arrive à la fin du livre sans s’en rendre compte. Comme dit dans une des lettres: « l’humour est le meilleur moyen de rendre supportable l’insupportable. » C’est bien le mot d’ordre de ce roman, où l’on passe d’une émotion à l’autre, avec une peinture de la réalité de la guerre et de ce qui a suivit en filigrane.  Assez poignant tout de même, pour me tirer des larmes. Il n’y a aucune sensiblerie juste des témoignages parsemés ça et là, et des personnages attachants. Ce livre est une bouffé de positivisme. Une sorte de journal à la Bridget Jones version 1946, en beaucoup plus fin. J’ai presque regretté de l’avoir lu si vite, ayant envie de rester dans la bulle crée par ce livre.

Le soleil dans la maison

Minolta DSCParce que le bonheur c’est aussi simple que ça. Une belle lumière, des couleurs qui réchauffent le coeur. Un bouquet de fleurs offert sans occasion particulière. Une pensée, une marque d’affection. Je ne me lasserai jamais d’observer la diversité de la nature, sa complexité. De m’étonner sur ses capacités de créer l’incroyable.

Continuer à s’émerveiller, encore et toujours. Tels des enfants. Le secret peut être d’une vie plus douce. Le sourire aux lèvres.Minolta DSC

Photos prises par Dormance, merci de respecter les droits d’auteur.