Bon, il n’y a aucune chronologie dans ce blog ! Mais est ce bien grave ? Donc voici la suite et fin de mon séjour breton de décembre. Je vais vous partager les bonnes adresses que j’ai croisé, les lieux à visiter, mais aussi les créateurs ou petits producteurs que j’ai découvert.
Après Brest, avec dans la poche du tartare d’algues Kerbriant et des chips de sarrasin Krips (tout local) je me suis rendue à Morlaix. Par le train. Direction l’auberge de jeunesse sous la pluie, j’ai fait une pause sous un joli lavoir pour pic niquer.
J’y ai trouvé pleins de bonnes adresses.
Le 1er lieu où je me suis rendue fut la librairie et salon de thé A la lettre Thé , un endroit super cosy avec une belle sélection littéraire. Avec un rayon de récits de voyage beaucoup trop tentant ! 🙂 J’y ai découvert les thés et tisanes bretons îlot_thé.
S’il n’y a pas eu d’articles la semaine dernière c’est que je suis partie en vadrouille pendant 6 jours (Paris, Poitiers , Moulins ) . J’ai découvert et vécu plein de belles choses, que je vais maintenant vous partager. En premier lieu, je vais vous partager ce que j’ai pu tester à Paris 🙂
Il y avait Chinatown, et maintenant il y a Veggie town ! à Paris entre le 9ème et 10ème arrondissement, bien curieuse de déguster de nouvelles saveurs, je suis allée trainer mes savates , mon gros sac sur le dos du côté de ce nouveau quartier. Entre la rue Paradis , la rue Faubourg Poissonnière et le boulevard Bonne Nouvelle, vous allez pouvoir trouver de quoi vous mettre sous la dent, sucré salé, vegan, végétalien, végé-friendly (comprenez que le restaurant/snack n’est pas 100% végéta*ien mais propose des plats qui peuvent leur convenir), ou faire vos courses bio, végétariennes, j’y ai même vu un magasin ne vendant que du sans gluten ! Bref, il y a de quoi faire.
Mais pourquoi de plus en plus de personnes deviennent végétaliennes,vegans, fléxitariens (végétarien à la maison et omnivore quand on est invité) ? Où en tout cas, font attention à leur alimentation et réduisent leur consommation de viande et de poisson. Je vous ai expliqué mon parcours longuement ici et là. Voila ce qu’en dit l’Association Végétarienne de France :
– « Être végétarien est le meilleur moyen pour combattre la souffrance des animaux d’élevage, et permet à chacun de sauver jusqu’à 100 vies par an (par rapport à la consommation moyenne d’un Français) ! » Plus d’1,1 milliard d’animaux abattus par an en France.
-« L’impact écologique de l’alimentation est important. Manger des aliments locaux, non transformés et biologiques, permet de réduire cet impact. Cependant, l’un des choix les plus efficaces est de manger végétarien : dans certains cas, il permet de diviser par 2 « l’empreinte écologique » alimentaire . » L’élevage contribue en partie à l’effet de serre, la déforestation et est gourmand en eau.
-« La recherche a montré que les végétariens sont moins susceptibles de souffrir d’obésité, de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, de diabète (type 2), d’hypercholestérolémie, de certains cancers (côlon, prostate), de maladies du côlon (diverticulites), de polyarthrite rhumatoïde, d’ostéoporose, de constipation et de calculs biliaires. À quoi l’on peut ajouter une présomption d’effet bénéfique pour le cancer du sein, la fibromyalgie et la dermatite atopique. » Bref c’est bon pour la santé et c’est bon pour le moral, bon bon !
-« Le modèle alimentaire occidental épuise les ressources planétaires au détriment des pays du Sud. Les choix que nous faisons ici restreignent drastiquement ceux des habitants de l’autre hémisphère. Manger végétarien est aussi un acte de solidarité. »
Et la viande étant un aliment chère, cela permet de faire des économies. Sauf si vous vous nourrissez de noix de cajou pour la remplacer 🙂 Revenons en aux adresses que j’ai essayé.
Laélo rue du Faubourg Poissonnière :
Il faisait chaud,(encore plus dans le restaurant) j’avais beaucoup marché, mais j’ai mangé…chaud. Allez comprendre. J’ai pris un rouleau de printemps aux champignons shitaké (ça c’était froid). Une blanquette de tofu aux morilles, accompagnée de riz à la pistache. Et un veganlatte d’or au curcuma (depuis le temps que j’entends parler de cette boisson). Cela a du me coûter dans les 20 euros. Il y a énormément de choix,des bo bun; des grandes salades, des tartines originales, leurs pâtisseries ont l’air plus bonnes les unes que les autres beaucoup sans sans gluten, on y trouve aussi de la glace. L’espace pour manger sur place est réduit, donc arrivez tôt. Un quart d’heure après mon arrivée c’était plein de monde, beaucoup prenait à emporter. Je me suis régalé, et j’ai surtout aimé le lait d’or au curcuma. C’est plus une boisson réconfortante d’hiver, mais c’est ultra bon.
J’ai pris mon dessert chez Le Tricycle rue du Paradis:
J’avais pris une photo de mon dessert mais je l’ai effacé (bravo !) Mais voici ce que donne la déco de la salle à l’étage, c’est lumineux avec deux grandes tables communes et 3 petites tables plus intimistes. Avec une expo aux murs qui changent régulièrement. Vous pouvez également prendre à emporter. Vous y trouverez, des jus frais, des hot dog végétaliens, et pleins d’autres bonnes choses. Pour ma part j’ai voulu tester la crème d’avocat au chocolat (l’avocat ne se sent pas du tout). C’était surprenant et très bon.
En bref, de bonnes adresses que je vous recommande. J’aimerais bien retourner dans ce quartier pour découvrir d’autres nouveaux mets. Même si le végétarisme peut passer pour un effet de mode pour certains, c’est une mode à laquelle on ne peut rien reprocher à mes yeux. Les dérivés viendraient plutôt du côté mercantile de la force. Ceux qui profitent de la vague pour vendre tout et n’importe quoi estampillé soi disant bio, vegan etc, à nous d’être vigilants.
Paris se végétalise et cela fait bien plaisir. Pour ma part, j’ai du mal avec les grandes villes. Mais j’ai été ravie de voir les différentes initiatives mises en place, tout en me baladant dans les rues.
Pour terminer, je souhaite vous glisser une adresse que j’ai adoré. Qui n’est pas dans la veggie town, mais quartier des Batignoles. Un lieu qui mêle snack et épicerie , le tout : produit localement ! Souvent bio, et ce qu’on peut y manger y est majoritairement végétarien, et même sans gluten. Je suis fan du principe évidement, j’avais envie de tout gouter. Pour les parisiens qui pensaient qu’il serait difficile d’être locavore, rendez vous au Garde manger des Dames, rue des Dames :
Comme je le dis souvent, il n’y a pas besoin de partir bien loin pour se couper du quotidien, s’émerveiller devant de nouveaux paysages et façades. Avec mon acolyte Lady Stardust, nous avons décidé d’aller visiter Avignon et ses environs. L’une et l’autre avec des idées de lieux à visiter et de restaurants à tester. Et bien sûr, au gré de nos pas, notre programme s’est modifié. Avec joie, car c’était pour faire de belles découvertes. ( étant partie sans mon appareil photo, je ne me suis servie que de mon téléphone, certaines photos sont donc de moyennes qualités, j’en suis désolée)
Arrivée avant ma copine,une fois descendue du bus, je me suis dirigée vers l’office du Tourisme non loin de là. Il nous fallait bien un plein de la ville, pour jouer aux vraies touristes. Puis je me suis offert – à quelques mètres de là- un jus de fruits frais chez Töst, afin de me donner du peps pour la journée !
Une fois rassemblées, nous voila parties direction Villeneuve-lez-Avignon. En profitant pour nous régaler des belles façades anciennes du centre ville. Nous perdant exprès dans les rues afin d’explorer et de nous repérer. C’est comme cela que Lady eut le nez fin, attirée par un petit panneau, nous somme tombées sur le tout petit restaurant-traiteur Subito rue Saint Etienne. Qui à mon grand plaisir propose quelques plats sans gluten. Des plats inspirés de la cuisine italienne. Ni une , ni deux nous voila dégustant de délicieux petits gâteaux à la crème de marrons (sans gluten).
Le ventre plein et la mine joyeuse, il était temps de prendre le bus pour Villeneuve -lez-Avignon. Point important que nous avons appris ce jour. Même si seulement le Rhône la sépare d’Avignon, cette ville ne fait pas partie du même département, ni de la même académie. Donc sur les horaires de bus pour les périodes scolaires, faites attention, regarder bien si c’est un transport en commun du Gard ou du Vaucluse. Une fois sorties au niveau de la Tour Philippe Le bel, en longeant de belles bastides aux pierres apparentes et couvertes de glycines, il est facile de rejoindre le parc de Mourges , qui doucement mais sûrement nous fait grimper sur la colline. En plus d’y avoir un belle vue, on y trouve, une chapelle, un théâtre de verdure et d’autres vestiges des temps passés.
Par la suite, nous nous sommes perdues encore dans les rues, en prenant plein les yeux à chaque coins et recoins. Pour ma part, j’ai eu un vrai coup de coeur pour Villeneuve. Pour les amoureux de vieilles pierres et d’histoire il y a de quoi faire ! Nous, nous voulions surtout voir l’abbaye et son jardin italien, perchés en haut de la colline faisant face au parc. Un lieu magnifique, d’autant plus en cette saison. Avec un panorama incroyable. J’ai été agréablement surprise concernant l’exposition photos (mais pas que) temporaire sur les écorces y prenant lieu. Je ne pensais pas que cela me plairait autant. Je vous recommande vivement ce lieu.
Sur le chemin en allant à l’abbaye, nous avions repéré le restaurant parfait (enfin pour moi) vegan, bio, local, sans gluten et tout le toutim. Appelé Naturabsolu .Donc nous avons déjeuné là , et quel régal !!! Encore une belle adresse, découverte au hasard.
Il était temps de repartir vers Avignon pour voir bien sûr son fameux pont (qu’il vaut mieux voir d’en haut, plutôt que de payer pour danser dessus), et le Palais des Papes.
Et avant de partir, encore par une auguste fortune nous avons découvert la maison Jean Villar , fondateur du festival de théâtre d’Avignon . En tant qu’amatrice de théâtre et de costume j’étais ravie 🙂 Même si les costumes étaient placés en hauteur, et donc difficilement visibles.
Une journée bien remplie, retour par la belle Rue de teinturiers pour retrouver notre covoiturage. Je retournerai sûrement sur Avignon pour faire ce que je n’ai finalement pas visité cette fois là comme le musée Voulan. Retourner chez Naturabsolu, et tester d’autre lieux végétariens, ou déguster les célèbres freakshakes par exemple (des milkshakes géants et gourmands).