Extrait

Ophelias' Gardenia Source Pinterest

Ophelias’ Gardenia Source Pinterest

 » Pour être heureux et accomplir notre devoir d’homme, respectons ce qui nous entoure. Nous ne sommes que les locataires de la Terre, pas les propriétaires. Elle nous a été confiée, et nous devrions la respecter dans notre intérêt. Si nous marchons tous dans la même lumière, qu’importent les douleurs qui nous éprouvent, les routes ou les chemins que nous empruntons. Malheureusement l’homme n’a pas encore atteint sa maturité spirituelle. L’évolution va parfois au rythme de l’escargot…L’Homme n’est rien, mais il appartient au grand Tout, même si son intelligence le lui fait oublier […] Aujourd’hui l’angoisse vous guette au détour de votre âme, de votre chemin. Cachée, puis étalée, hurlée; elle est cette maladie qui vous frappe, vous happe un jour. C’est un mal du siècle engendré par cet autre mal: la solitude. Le traitement médical peut sans doute réussir parfois, mais à ma connaissance il n’existe qu’un seul remède: l’amour , l’amitié, la compréhension. »

Gisèle Flavie

Mon chat ce philosophe

Il m’ouvre les yeux sur la vie elle même. La simplicité. Me fait entrevoir que si je suis encore en vie, c’est parce que j’ai envie de comprendre. Que je m’étonne encore face à la nature et que je cherche l’émerveillement. Que la complexité humaine m’intéresse toujours. Que les comportements animaliers, leur intelligence et leur intuition me fascinent. Et les liens entre les êtres qui peuplent cette Terre m’intriguent. Notre part animal…existe t elle ? Quelle est elle ?

Il me touche par sa sincérité. L’animal symbole de liberté, de l’enfance. Comme la fable du chien et du loup. Nous sommes ce chien, marqué par son collier et sa soumission, prompte au confort mais ne connaissant rien des grands espaces. Ils sont le loup, la bouffée d’air pur qui montre le chemin à suivre. La fougue. L’hédonisme. Il m’apprend la douceur de vivre. Profiter d’un rayon de soleil, humant l’air avec un plaisir nonchalant. Suivant ses envies.

Il me fait penser que la suprématie humaine est une vaste foutaise. Une erreur fatale. L’homme si facilement bourreau. Abattoirs honteux. Élevages maladifs. Créer des castes pour se justifier. Une cruauté inhérente pour congénères. Les jouissances d’un semblant de pouvoir sur l’autre.

Je me sens sur un pied d’égalité avec eux, car nous ne pouvons vivre l’un sans l’autre. Encore qu’eux, seraient peut être mieux sans nous, et s’en débrouilleraient aisément.

Minolta DSC

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Dans ma bibliothèque d’amoureuse des chats : Le chat du hasard d’Annie Duperey; Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepulveda ; Le chat qui venait du ciel Takashi Hiraide; Pour l’amour de Finette de Remo Forlani; L’éducation féline de Bertrand Visage