Somatopathie: qu’es-aco ?

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C’est lors d’un de mes séjours à St Etienne de Tinée (au dessus de Nice), en me promenant dans les rues que mon oeil fut attiré par un bel écriteau, en bois peint à la main. SOLVEIG MOUSSALI SOMATOPATHE. Intriguée, je me jure de faire des recherches sur le sujet. Mais bien sûr, je remets à demain. Je passe et repasse devant l’écriteau. Jusqu’à ce que j’en parle à mes collègues de boulot, qui m’en font un retour positif. Une sorte d’ostéopathie qui gérerait les douleurs et/ou peurs récurrentes. Voila comment le site internet officiel le présente: « Le corps contient des mémoires des événements vécus, des émotions, des peurs, des sentiments. On observe que les traumatismes personnels, ainsi que des traumatismes marquants de l’histoire familiale peuvent avoir une répercussion somatique. Une certaine forme de souffrance peut se « transmettre » et traverser le temps et les générations. Celle si se manifeste sous forme de « lésions », des traces physiques palpables. » Curieuse et souffrant de douleurs au bas du dos assez régulières, je me décide donc d’aller voir cette personne. Comme toute première séance, il y a un temps où l’on expose verbalement ses attentes, puis on nous demande de retracer notre  vie, aussi bien d’un point de vue santé, que personnel (plutôt émotionnel). Puis vient la manipulation, le geste est doux comme pour l’ostéopathie. En même temps elle m’explique ce qui se passe sous ses doigts, et ce que cela pourrait signifier. Appréciant les bienfaits de cette première séance, j’accepte de continuer l’aventure. Car elle me préconise de renouveler l’expérience, afin de fixer ce qu’elle a travaillé. Je poursuis donc, mais avec une autre praticienne plus proche de chez moi.

Ce que j’ai apprécié dans cette approche, c’est :

– Bien sûr son efficacité. Je me suis sentie indéniablement plus légère physiquement, après ces séances.Le décalage que j’avais au niveau des épaules s’est nettement atténué. Un point de douleur récurrent entre les deux omoplates s’est effacé  (même si, bien sûr; il m’arrive encore d’avoir des tensions dans le dos) .                   – Le fait que la thérapeute ne me pousse pas à la consommation, entre guillemets.J’ai dû la voir 5 fois, en tout. Et elle a mis fin aux séances m’expliquant que le travail était terminé.                                                                              – Enfin l’aspect transmission générationnel. Cela permet de se pencher sur son passé familial. Ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas. Comment cela nous a été raconté. J’imagine que cela peut être plus compliqué, lorsqu’on ne sait vraiment rien de ses aïeuls ou que la communication est bloquée dans la famille. Mais cela peut représenter justement un bon biais pour oser poser des questions.

Et pour finir, il existe un annuaire qui recense les somatopathes diplômés :http://www.somatopathie.com/annuaire/ A vous de voir !

Le chant des hirondelles

S’il y a bien une chose que j’attends avec impatience à chaque printemps, c’est d’entendre les hirondelles. A la fois madeleine de Proust et alerte sonore signalant à mon cerveau, que les beaux jours arrivent. Les heures tièdes, le soleil qui se couche tard et les apéros sur le balcon entre amis.

Quand j’étais enfant, j’adorais aller à l’école, et surtout j’adorais mon école. Ce bâtiment immense avec son parterre début XXème en céramique peinte. Ce poêle géant dans la cage d’escalier (enfin qui me semblait géant à l’époque). Ses combles et ses recoins que j’imaginais remplis de trésors. Mais ayant toujours été une rêveuse, j’aimais tout autant regarder par les fenêtres pendant les leçons. Encore plus, quand mes classes se trouvaient à l’étage. Je voyais les grues des chantiers en pleine action, les chats marchant sur les toits au loin. Et je pouvais surtout assister, quand l’heure venait, au bal incessant des hirondelles faisant leurs nids et nourrissant leurs petits. Pile à la bonne hauteur. J’avais une vue impeccable sur leur travail de mini maçon, ces nids: petits miracles de la nature, faits d’ingéniosité et de bric à brac de brindilles en tous genres. Apercevant même parfois les becs et gosiers tendus des oisillons goulus. Je les voyais filer comme l’éclair. Volant parfois bas, ou en arabesque et piaillant: » Ca y est les enfants ! je ramène le frichti ! » « Eh ! y’a Geneviève qui fait sa maline avec son nid tout neuf! »

Pour moi, les hirondelles, si elles ne font pas le printemps, font mon bonheur. Un petit cri strident et j’ai le sourire aux lèvres. Elles sont le printemps, l’été, l’air doux entre chien et loup. Le nez à la vitre observant la belle lumière.

Ce soir j’ai entendu mes premières hirondelles, c’est comme si les tensions de la journée s’envolaient avec elles.

A chacun son hirondelle, à chacun son bonheur simple. Un instant doré, dont il est bon de se laisser emplir. Car comme disait le grand philosophe de la jungle : « Il en faut peu pour être heureux. »

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weekend art déco à Reims

C’était l’été dernier, déjà…Un retour aux sources. Un moment bulle de champagne, il faisait beau, mes pas étaient joyeux et mon cœur presque léger. Toujours le nez en l’air pour capter la moindre frise art déco, les façades, les vitraux. Des lieux chargés d’histoire. Je ressens la gentillesse rugueuse toute champenoise. Je me désole sur certains endroits magnifiques laissaient à l’abandon. Mes yeux pétillent devant tant de merveilles. Ci dessus : Café du Palais leur site

« REIMS PRÉSENTE L’EXEMPLE LE PLUS IMPORTANT DE FRANCE D’UNE VILLE COMPLÈTE A L’ARCHITECTURE DES ANNÉES 20 « 

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 Pour voyager dans le temps, je vous conseille de faire une visite guidée d’un hôtel particulier changé en musée. Il faut réserver ! Musée le Vergeur leur site

Le magnifique Salon de thé, patisserie Waïda et fils

Le centre ville de Reims particulièrement bombardé pendant la première guerre mondiale, comme ses faubourgs offrent -grâce à la reconstruction qui la suivit- ainsi un panorama des principaux courants architecturaux des années 1920 en France. Vous pouvez d’ailleurs suivre une visite guidée pour parcourir la ville sous un oeil art déco.

Je me suis réfugiée de la pluie devant les belles oeuvres du musée des Beaux arts. Pour en savoir plus c’est par

J’ai redécouvert les Halles Boulingrin qui ont été sauvés de la destruction, et en ouvrant les yeux tout autour de ce haut lieu historique. Je me suis régalée des belles façades art déco. Pour plus d’info allez voir ici.

Aucun texte alternatif disponible.

En cadeau Bonux mais sans images à l’appui : J’ai pu découvrir grâce aux concerts « un été à Reims » gratuits, place du forum = l’univers poétique et doux de Luciole son site et les crooners déjantés de Hot Club des frères André leur site.

J’ai aussi pu faire un brunch sympathique à « en appar »thé », un lieu convivial et chaleureux, qui ravira tous les gourmands.

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Photos: les bonnes adresses remoises

.  Et pour finir, un passage obligé par la Pharmacie Dieu Lumière ( 1place St Timothée) pour acheter la « Tisane de santé Dereims » rafraichissante et dépurative avec son emballage rétro !

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Biblio :Reims et le mystère art déco de Pascal Stritt et Gérard Lemarié;  le roman L’ultime sacrilège de Jerôme Bellay

Photos prises par Dormance, merci de respecter les droits d’auteur.