Calendrier gourmand

Dans le cadre du défi du Poils au Phare Laine de ce mois ci, qui est sur le thème du papier. Je vous propose de réaliser un petit calendrier des fruits et légumes de saison . Personnellement, j’ai toujours dans mon sac une liste regroupant les 12 mois de l’année, pour faire mes courses de saison. Mais j’avais envie également, d’avoir une version plus esthétique dans ma cuisine.

 

Pour la réaliser , il vous faudra : Une trouilloteuse , du ruban ou des petits  anneaux, 12 feuilles de beau papier de récup ou non (mon format 13,50 x 10,50 cm) , des stylos de couleurs différentes.

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Vous pouvez bien sûr le personnaliser à votre guise, avec des autocollants, des petits dessins etc. J’ai fait une version plutôt sobre. Et il vous faudra , bien sûr un calendrier auquel vous référencer. Voici celui qui m’a servit de modèle.

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Il vous suffira ensuite, de réaliser avec de beaux lettrages une feuille par mois, avec une colonne fruits et une , légumes.

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Dormance Petit Chat Grain

Quand vos douze feuilles sont faites, il ne vous reste plus qu’à faire un trou dans chaque trou dans les coins supérieurs. Et enfin d’y passer le ruban ou l’anneau, pour pouvoir tourner les pages facilement. Vous pouvez le placer debout ou l’accrocher avec un aimant, selon votre souhait !

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Dormance Petit Chat Grain

De quoi avoir toujours sous les yeux des idées de repas et  vous régaler toute l’année de produits locaux et de saison ! En plus d’être une idée cadeau fait main, facile à réaliser et utile 🙂

A vous de jouer !

4 roues 2 pieds

Avez vous remarqué dans quel état ont été plongé certaines personnes, face à la pénurie de carburant ? L’agressivité qu’il a pu en ressortir ? Avez vous noté les symptômes de l’addiction, de la nervosité, de l’anxiété ? (aussi liées à la grande peur de perdre son emploi, autre domaine d’asservissement). Automatisme rassurant, cocon de surpuissance. A bord de notre voiture , nous sommes plus forts, nous devenons un(e) autre.L’insulte facile, et j’en passe. Seul au monde, le roi du pétrole en quelque sorte 😉 Aller toujours plus vite pour grappiller du temps, ce temps précieux, mais pour aller où ? Pour quoi faire ?

crédit photo Dormance Petit Chat Grain

J’ai un rapport à la conduite assez particulier, je crois même qu’on peut dire que je n’aime pas trop conduire. A part si c’est sur une voie large , sans trop d’encombrements et de virages (autant rêver quoi). Pourtant dès très jeune, j’ai passé plusieurs heures dans le camion familial sur les routes de France et de Navarre. Donc autant vous l’avouer tout de suite, malgré la conduite accompagnée, je n’ai eu mon permis qu’au bout de 3 fois ! Je n’ai compris le sentiment de liberté que pouvait amener une voiture, que lorsque j’ai fait mon premier long trajet de jeune conductrice, seule, pour aller dans la Creuse, il y a quelques bons côtés… C’est vrai. Mon aversion sur l’impact qu’a la conduite sur nous -fragiles humanoïdes-à grandit au fil des années. Avec une période où j’avais lâché le bus pour ma petite fiat afin de me rendre à la fac. J’ai ensuite arrêté mes études , et j’ai commencé l’animation professionnellement, me servant moins de mon véhicule, car je partais avec les bus scolaires pour encadrer les enfants dès leur départ. Installée ensuite dans le centre ville d’Aix en Provence, et de plus en plus dans une démarche écologique, j’étais ravie de tout faire à pieds et en transport en commun.Ont suivi quelques mois,seulement en bus , train , métro et avion, sans aucun souci de logistique. Puis, vint mon déménagement vers la Normandie , avec ma tuture dans l’autotrain. C’est une époque où j’ai beaucoup conduit, car malheureusement la Manche n’est pas très bien desservit en transport en commun (à mes yeux) , ou cela ne s’adaptait pas à mes horaires de travail. Mais a part les tracteurs, je n’avais pas énormément de contraintes. Bien qu’à l’époque je pouvais faire 30 min de route le matin et le soir, ce que je trouvais déjà aliénant (j’ai une sorte d’admiration mêlée d’incompréhension face à ceux qui supportent cela depuis des années et sur des plus longs trajets ). Je continuais tout de même à faire à pieds , tout ce que je pouvais. Malgré tout ça, je sentais bien que la voiture n’était pas faite pour moi, être derrière le volant m’oppresse (sans parler de mon esprit envahit de culpabilité quant à mon empreinte carbone). De retour dans le Sud, ça était le pompon. Bien « obligée », d’utiliser ma voiture pour aller voir certains amis maintenant éparpillés, et surtout la conduite méridionale agressive, nerveuse, qui ne laisse pas le droit à une seconde d’hésitation, à eut raison de mes nerfs…De nouveau habitant au centre ville d’Aix depuis 3 ans, je revis sans voiture ,que j’ai donné à mes parents, et que j’utilise à l’occasion, pour ne pas perdre la main. La vie est plus belle. Tout ce parcours, m’a permis de savoir ce que je voulais et ce que je ne voulais plus. A y voir plus clair dans ce que je n’aimais pas dans le fait d’être derrière un volant, sans l’avoir conscientisé jusque là.  (Après cette longue introduction) Je souhaite maintenant vous présenter selon mon point de vue , les points positifs et négatifs à avoir une voiture.

source Pinterest

Les points négatifs : 

  • Il m’arrive de rater des événements qui m’intéressent, si je ne trouve pas de bus ou de covoiturage pour m’y rendre. Comme le Salon du livre de l’imaginaire il y a quelques mois. (Mais concrètement ce n’est pas grave, je m’occupe autrement)
  • J’annule des soirées avec des amis. Ce qui est plus compliqué à gérer. Car ils peuvent le prendre assez mal.  Comme j’ai décidé de me défaire du stress de la voiture, ce n’est pas pour le remplacer par un autre stress. Donc quand je sens que mon trajet va être compliqué, que je vais devoir courir, arriver peut être plus tard que les autres, moins profiter du moment etc etc Je préfère remettre à plus tard (cela n’altérant en rien l’affection que j’ai pour eux), et se voir lorsque cela est plus facile. Cela me permet d’être pleinement présente , détendue et totalement disponible pour mes amis à un moment choisi. Malheureusement, eux ne le voient pas toujours sous cet angle, et  peuvent se vexer. C’est vrai que cela peut donner l’impression que je me prends pour la Reine, à qui on doit rendre visite, mais qui ne se déplace pas. Ce n’est pas vraiment ça. J’ai juste l’impression d’avoir donné 10 ans environ de ma vie, à faire le taxi, à faire des bornes pour les autres, à me rendre disponible coûte que coûte. Chacun ses idéaux, respecter l’environnement, et me respecter moi même font parties de mes priorités à partir de maintenant.
  • Je suis dépendante des horaires des transports en commun, de mes amis pour m’amener, ou des critères de covoiturage. Mais je préfère cette dépendance à celle d’une machine, et de son carburant. Et tout ce que cela génère.
  • Il est préférable d’habiter en ville, pour avoir ce mode de vie.

source Pinterest

Les points positifs:

  • Financièrement. Je ne paie plus d’assurance, pour une voiture que je n’utilise que très rarement. Même si je souhaite participer , en faisant le plein de temps en temps. Tout cela constitue une économie importante. Vu mon salaire, ce n’est pas négligeable. Et j’ai la chance d’habiter dans une ville qui propose des bus pour les communes environnantes à 1€10.
  • J’ai un autre rapport au temps. Ma vie est plus douce, avec un rythme qui me convient mieux. Je n’ai plus l’impression de perdre mon temps pour des idioties , comme chercher une place.  Marcher 30 min, même pour faire mes courses , ne me dérangeant aucunement, et est à mes yeux un bon moment.
  • Cela m’a appris à mieux m’écouter. Ecouter mes envies profondes, mon état réel de fatigue,…
  • Je n’ai plus le stress et autres émotions négatives liés au fait de trouver une place, faire attention à ne pas abîmer mon auto, me trouver dans un embouteillage en plein été, etc etc (lorsqu’il m’arrive d’utiliser mon véhicule, c’est comme une petite piqûre de rappel, très très rapidement je me souviens pourquoi j’évite de m’en servir: ça rend les gens fous -moi la première-)
  • Je peux profiter du paysage, observer le monde qui m’entoure.
  • Je me sens plus en adéquation avec mes valeurs. Ce qui est très satisfaisant.
  • Je marche plus. Donc je suis mieux dans mon corps et dans ma tête.
  • La vie est plus légère sans automobile !!

Crédit photo Dormance Petit Chat Grain

Il est vrai que cela demande une toute autre organisation. Je vis seule, je n’ai pas d’enfants, je n’ai pas besoin d’aller dans un grand supermarché pour faire un caddy pour le mois…je fais mes courses de légumes frais régulièrement au marché ou dans les commerces proches de chez moi. Actuellement, dans une remise en question sur mon mode de vie et ayant grand besoin de verdure, je suis  face à un dilemme. Vivre à la campagne et réutiliser ma voiture,en changeant tout mon mode de vie. Ou rester en ville, en cherchant un nouveau logement avec un  peu de nature autour (gros défi) et continuer mon fonctionnement principalement pédestre. Même si j’ai lu qu’un vegan en 4×4 polluerait moins qu’un carnivore en vélo, je n’ose pas encore sauter le pas de vivre à la campagne…

Voici deux articles pour illustrer mon débat interne : vivre à la campagne de Friendly beauty et un article de kaizen « est il plus écolo de vivre à la campagne ? »  Qu’en pensez vous ?

Et vous ? Avez vous une voiture ? Quel lien entretenez vous avec l’univers automobile ? Seriez vous prêt(e) à vous défaire de ce fonctionnement ?

 

 

Home sweet home

Il y a quelques jours Zelda nous présentait son appartement : ici. L’idée est de s’inviter virtuellement les uns les autres. De mettre en avant des intérieurs qui ne sont pas des copies de catalogue. Des lieux de vie, petits ou grands avec  moult détails et petits défauts, quelques grains de poussières par ci par là, mais surtout la chaleur humaine qui l’emplit, l’histoire des objets qui les peuplent. Selon l’adage « Pour vivre heureux, vivons cachés », j’ai hésité longtemps à participer, même si j’aimais l’idée de ce type d’article.  Puis j’y ai vu le moyen d’en profiter pour continuer à partager avec vous ma manière de consommer, mon rapport au matériel, mon mode de vie, etc. Et le tour sera vite fait, car j’habite dans un studio.

Donc, bienvenus chez moi !

Voici l’entrée.

Sur la porte j’ai mes petits grigris. Un triangle de protection abracadabra que j’ai écrit à la plume et qui me suit depuis ma chambre d’ado. Mon chat « magique » (c’est moi qui lui ai prêté ce pouvoir)  trouvé sur un marché de Noël, fabriqué par un créateur italien. Et une tête de Ganesh, offerte ou plutôt troquée contre des sacs que j’avais cousu, avec un collègue de travail. Sur l’étagère, il y a trois petits détails que j’aime et qui me suivent aussi depuis longtemps. Une bougie de l’église des Baux de Provence. Une illustration que j’avais trouvé à Vannes (Bretagne) qui représente une funambule dont le fil surplombe une galaxie, avec dans ses cheveux une sorte de couronne d’épines. Elle semble forte et pleine d’assurance. Enfin, un élément cher à mon coeur (mais comme tous les objets présents chez moi vous verrez) un panneau qu’avait fait mon grand père maternel où il est écrit: Lou cabanoun d’A. . A l’époque, je ne vivais pas encore dans le Sud, mais en Champagne. Je venais chez mes grands parents pour les vacances. Un été, j’ai eu l’immense joie de trouvé une cabane fabriqué par mon papi, en tissus et en bois. Avec cet écriteau dessus, c’était bien ma petite maison, sans aucun doute !

Un petit tour ; vers la droite.

La salle de bain.

L’affiche « Costumer le pouvoir » je l’ai ramenée de ma visite du Centre National du Costume de Scène à Moulin (Allier). Même si lorsque je m’y suis rendue, l’expo était autour de Shakespeare, c’est cette affiche qui m’a tapé dans l’oeil. Cette image me donne beaucoup de force (elle me fait rêver aussi), et surtout me permet de ne pas oublier ce qui me tient à coeur, le théâtre, la couture, l’histoire et que les femmes sont des êtres puissants. Un peu comme la carte postale présente actuellement sur mon meuble sous le miroir. J’aime m’entourer de petites touches inspirantes, je change régulièrement les cartes postales qui décorent mon studio. Ma boîte à bijoux a aussi un lien sentimentale, elle a été personnalisé par ma mère, lorsque j’étais enfant, avec mes initiales, un décor végétal et des colonnes grecques (car a l’époque j’étais fan de mythologie grecque). Je suis très heureuse d’avoir ce type d’objet maintenant. Au bout, on aperçoit un coquelicot en tissus et une boîte de récup peinte de mes mains. Et a moitié caché, il y a un tube de rouge à lèvres vintage Yves Saint Laurent.

Ma bibliothèque

Vous l’avez souvent vu apparaître sur le blog. Et je vous ai déjà parlé de mon rapport aux livres .C’est le coin le plus chargé de mon petit chez moi…J’ai trouvé ce meuble sur Leboncoin. Tous mes meubles sont d’occasion, sauf l’electro ménager. Mes livres sont rangés selon des catégories qui me sont propres..Je suis de cette génération qui a acheté des cds, donc pour l’instant je les garde, j’ai du mal à m’en défaire. Mes objets slaves, glanés sur les vides greniers et leboncoin. Les Matriochkas à droite sont très anciennes, mon père les a ramené d’un voyage en Russie, du temps où cela s’appelait encore URSS. L’ illustration de Dita Von Tease est d’  Anthony Jean (c’était un beau cadeau surprise) elle détonne un peu avec le reste de ma décoration, mais cela fait référence aussi à une partie de ce qui me plait : le vintage et le burlesque. Deux autres illustrations accompagnent Dita, mais sont plus dénudées et je les verrai mieux dans une chambre. Pour l’instant n’ayant qu’une pièce elles attendent sagement…bientôt j’espère,pouvoir les afficher. A droite,ma colocatrice, Madame de Perleminouze, enfin c’est son nom pour le moment. J’avais demandé à mes amis sur un certain réseau social, des idées de noms…j’en ai tout un tas sous le coude,je verrai à l’usage. Pour l’instant, elle porte le nom d’un personnage de la  pièce « Un mot pour un autre » de Jean Tardieu dans laquelle j’ai joué.

La cuisine:

Mon appartement est un meublé, peu de choses m’appartiennent. Et au final, cela me convient bien. La cuisine est minuscule,  (point qui fait que je compte déménager). La gazinière m’a accompagnée depuis la Normandie. Le frigo, et les meubles de rangement ne m’appartiennent pas.  Le frigo que j’avais dans mon ancien appartement est actuellement prêté à mon oncle. Mais concrètement , je ne vois pas l’intérêt d’en avoir un. A part peut être pour le congélateur. Je mange principalement des fruits et légumes frais que je cuisine rapidement, et que je réapprovisionne très régulièrement, et qui n’ont donc pas besoin d’être conservés au réfrigérateur. Cela m’était vraiment flagrant en Normandie. En Provence, en période estivale, cela est tout de même un peu utile…Je souhaiterais tout de même, trouver une alternative… On voit mon vinaigrier, où je fais mon vinaigre de cidre. Et tous mes bocaux pour le vrac.

Encore un peu vers la droite.

Cette table qui me sert à tout: manger, écrire et coudre….

« Le coin salon » comporte beaucoup d’objets d’occasion. Les valises qui me servent de rangement sont un héritage familial. Ma lampe cône de sécurité vient d’un magasin que j’adorais lorsque j’habitais en Normandie : Tri tout Solidaire. Un équivalent à emmaus. Le reste vient du site leboncoin (oui a un moment j’y passais des heures…) et Troc de l’ile. J’ai recouvert les deux coussins allant avec le canapé de la propriétaire avec un tissus venant d’une de mes anciennes jupes. Et plaid qui n’en est pas un , est en fait une nappe blanc cassé et doré, à laquelle j’ai rajouté des élastiques pour la faire tenir au dossier.

Le coin dodo

Comme le but de cet article est de montrer les choses telles qu’elles sont. J’ai donc laissé quelques affaires à vu. Les sacs qui traînent,sont respectivement des livres et des vêtements que je souhaite donner, troquer… Ici on peut voir deux éléments que j’aime particulièrement et qui ont fait le voyage avec moi à travers la France. Le coffre en bois et le tapis Kandinsky. Encore des trouvailles du boncoin. Je me revois nettoyer le coffre avec du st marc, dans ma petite salle de bain de Coutances, avec mon compagnon de l’époque. Pour retirer la couche de peinture argentée qui le recouvrait. Je suis allée le chercher dans un joli pavillon de la cité administrative de Saint Lô, je ne sais plus si c’était chez le sous préfet, le préfet. En tout cas, c’était un personnage haut gradé ! Je suis contente d’avoir une histoire pour chacun de mes meubles. Malheureusement manquant de place et de rangement. Ma « penderie » est un système dt’attache sur une barre du lit mezzanine.

Quelques détails

Actuellement, je souhaite changer de logement, j’aime ce petit cocon très lumineux ;mais je me sens de plus en plus à l’étroit. Le charme du retour à un mode vie à l’étudiante et le plaisir d’être en plein centre ville s’estompe quelque peu. Mais cela m’a permis de comprendre ce que je voulais, ce dont j’avais besoin ou non. Au départ, je vivais mal le fait de ne pas avoir les quelques meubles que j’avais ramenés de Normandie. Je passais mon temps à regretter le super canapé que j’avais dû y laisser. Cela m’embêtait de devoir faire attention de ne pas abîmer ceux de ma propriétaire, je le voyais plutôt comme une contrainte. Maintenant, je vois les choses différemment. J’apprécie le fait de me sentir légère matériellement. De pouvoir m’envoler facilement pour un autre nid. En gardant l’essentiel, que ce soit d’un point de vue pratique ou sentimental. Je suis même prête à revendre cette bibliothèque pour en racheter une dans mon prochain appartement. Finalement, est ce si important ? Je retrouverai toujours ce type d’ameublement basique d’occasion ailleurs. Il m’arrive encore de rêver devant des grosses pièces en vide grenier, en me disant « aah si j’avais une maison ». Ce qui compte au final, est plutôt que j’ai un lieu où je me sente bien, où j’ai la place de créer, de cuisiner, et pas d’investir dans le dernier meuble IKEA que tout le monde a. D’être entouré de quelques objets qui ont une réelle histoire, le reste est superflu.  Pour moi posséder peut être synonyme d’inquiétude et d’anxiété.Ce qui m’amuse également, est que la valeur de ce qui m’entoure ne se place pas dans ce qui coûte cher. Même mes appareils de  » nouvelles technologies » sont des vieilleries. Les cambrioleurs, n’auraient rien a se mettre sous la dent chez moi. Ce qui me fait un bien fou !

Et vous ? Quel rapport entretenez vous avec les objets et meubles qui habillent votre logement ?