Les petits carnets :Jardin

Que vous ayez un jardin ou non, si vous avez envie de mettre les mains dans la terre et jouer à l’apprenti.e jardinier.ère, j’ai trouvé ce qu’il vous faut !

Pendant le confinement , j’ai eu la chance d’avoir accès à un jardin et un balcon. Ce qui m’a poussé à faire des expériences potagères comme je vous en avais parlé ici. J’ai fait des semis de radis, et j’ai tenté des boutures de basilic. Et quand je suis tombée, quelques jours après sur la collection de petits carnets sur le jardinage de Larousse…j’ai évidement craqué !

J’en ai choisi deux (mais la collection en comprend une douzaine) parfaits pour les débutants comme moi : Des plantes pour zéro euro  de Philippe Ferret.

petit carnet jardin Larousse

Bien que l’ouvrage semble court, il est très complet. Car une même fiche technique peut être utilisée pour plusieurs plantes différentes. Lire la suite

Objectif Jardin partagé

Pour certains c’est objectif Lune, pour d’autres Jardin partagé…chacun son truc. J’ai toujours été fascinée par les potagers urbains, ou jardins ouvriers depuis que je suis enfant. Ça m’a toujours émue, sans trop savoir pourquoi. Et encore maintenant, cela me passionne. En découvrant dernièrement, celui de la ville de Mordelles en Bretagne, je me suis dit que j’allais faire quelques recherches pour comprendre comment en mettre un en place. Pour ensuite vous partager ces bases de projets. Afin peut être, de susciter des vocations…Car nos villes ont besoin de verdure, mais aussi d’autonomie alimentaire. Ces jardins sont des moyens de rester connecter à la terre, et de montrer à chaque âge d’où vient une salade ou comment pousse une aubergine. Voici donc les différentes informations que j’ai pu glaner ça et là.

Jardin Partagé de Mordelles

Jardin partagé de Mordelles

Qu’est ce qu’un jardin partagé ?

C’est un jardin potager construit et/ou cultivé par les habitants d’un quartier ou d’un village. Lire la suite

J’ai descendu dans le jardin

Comment vas tu ? Comme une vieille bagnole. Répond toujours le paternel.

Hier c’était l’anniversaire de mon papa. Il n’était pas très content de souffler une bougie de plus. Mais pour l’occasion, je voulais vous faire découvrir une de ses oeuvres. Son jardin.

Mon père est de cette génération où l’on fait le maximum soi même. Depuis que nous habitons dans le sud, il s’est évertué à façonner la nature, la travailler, l’alimenter, en fonction de la lune et des saisons. Avec à son coin, un grand compost, enrichi parfois de crottin de cheval ou de chèvre troqué. A l’ombre d’oliviers et d’arbres fruitier. Sans pesticides. Où les fleurs s’amourachent de poireaux pour faire face aux envahisseurs  Au plus grand plaisir de nos papilles. Je suis en admiration devant tout ce que cela représente, j’aimerai avoir la patience de faire de même. Pour l’instant je joue à l’apprentie jardinière parfois, m’y atteler tous les jours serait une autre histoire. Comme il m’ait arrivé de publier des photos de ce potager, voire même d’envoyer de la verveine ou de la mélisse à certaines d’entre vous. Il est bien juste de rendre à César ce qui lui appartient ! Voici donc quelques images au file des saisons de ce jardin magique.

Système D et bricolage. Cette année des serres nouvelle génération faites mains ont même fait leur apparition dans le jardin. Système d’aération ingénieux, mêlé à de la récup’. Petite pousse deviendra grande. On y retrouve tout un camaieu de vert, la chlorophylle par paquet de 10 plein les mirettes. C’est tout tendre et tout joli. On s’en voudrait presque de les croquer sans vergogne.

Que la nature est belle et bonne ! Et que les mains de mon père connaissent dure labeur. Lui qui aime tant la fable du laboureur et ses enfants, « Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins. » Malgré les douleurs dans le dos, les genoux ou la hanche, chaque année il s’y remet. Il ne nous reste qu’à déguster et remercier pour toutes ces heures passées. Apprentissage de la valeur de chaque chose. L’autonomie et l’autarcie.

Les jardins je les aime, sous toutes leurs formes. Mais encore plus les potagers. Je suis fascinée par les parcelles partagées en zone urbaine. Un jour peut être réaliserai je enfin mon projet de les photographier. Ces lieux d’échanges, de retour à la terre . Le jardin c’est aussi mon grand père, et son potager où j’aimais picorer tel un oiseau gourmand les « bonbons »: petites fraises, framboises, et autre friandises végétales. Plus tard j’ai eu une passion pour piocher les pommes de terre, c’était comme ouvrir une pochette surprise, je ne savais jamais combien de tubercules j’allais trouver, ni quelles seraient leurs tailles ou leurs formes. J’aimais me réveiller tôt, avant mes cousines et mes grands parents pour aller marcher dans le potager. Et manger avec délice des tomates presque tièdes cueillies sur le pied, saveur gravée dans mon palais. Le jardin c’est aussi celui de Pani Eva en Pologne, ce coin de paradis. Ainsi que des fraisiers et des pieds de tomates cultivés sur un rebords de fenêtre, qui nous faisaient languir. C’est le petit coin de potager, que ma copine Solen avait réussi à faire sortir de terre à la place du gazon, à force de labour et chouchoutage. Ce ne sont que de bons moments. Liés à nos racines profondes et de ce lien immuable qui existe entre la nature et l’homme. Je suis plus qu’admirative, c’est indéniable. Pour tout ceux qui travaillent la terre, en la respectant. Tout ceux qui passent outre l’interdiction de troquer ou réutiliser ses semences. Tout ceux qui perpétuent ce savoir ancestral. De vrais magiciens, normal puisque mon père en est un !

Et vous, quel est votre lien au jardin ? Avez vous un petit coin de potager ? Un souvenir à raconter ?