Tisane d’hiver

Ca y est le froid s’est bien installé , avec son lot de  petits rhumes, grosses grippes et autres joyeusetés . Je vais vous donner ici, ma recette miracle de tisane parfaite pour passer au travers.

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Pour un litre d’eau, il vous faut :

  • 3 rouleaux de cannelle
  • 10 clous de girofle
  • un citron
  • et du miel (une bonne cuillère à soupe)

Dans une casserole d’eau froide ;mettez les épices. Laissez monter à ébullition, puis couper le feu après 5 minutes . Laisser macérer un petit peu. C’est à ce moment là que vous pouvez rajouter le citron, et seulement là. Car j’ai remarqué, que mis trop tôt il coupe l’infusion des épices. Puis le miel, plus ou moins selon votre goût.

Vous pouvez en boire toute la journée.

A savoir :

Il existe 2 types de cannelles : »La cannelle du commerce est en fait de la casse,aussi appelée cannelle de Chine. Son écorce est très dure. Son goût est robuste et piquant. La vraie cannelle ou la cannelle de Ceylan, plus chère et plus rare comporte plusieurs écorces enroulées, très friables. Sa saveur délicate, est plus sucrée et son arôme plus riche. » (source :www.frizou.org)

Bienfaits :

Cannelle : En médecine ayurvédique elle réchauffe le corps en hiver. En phytothérapie, elle calme la toux et autres maux hivernaux.

Clou de girofle:  Renforce les défenses immunitaires, conseillé en cas de refroidissement et pour combattre les maux hivernaux. Il est aussi anti inflammatoire. En médecine ayurvédique c’est un rééquilibrant universel.

Citron: antiviral, antibiotique et antiseptique.

Et si les microbes sont là, je vous conseille le mélange Thym (tonique et antispasmodique, excellent antiseptique, qui active les fonctions de détoxification de l’organisme), citron et miel. Et vous pouvez même y rajouter du gingembre (stimulant du système nerveux et digestif, réchauffant et il combat les microbes).

Pour finir, je citerais Hippocrate qui disait « Que l’aliment soit ton seul remède » . Concrètement, on fait de plus en plus le lien entre l’alimentation et le système immunitaire. Même si j’ai des soucis de fatigue chronique, et d’anémie liés principalement à mon régime végétarien, et à mon mode de vie actuel qui m’ennuie profondément. Je suis rarement enrhumée (sauf si je suis proche de la neige, là c’est radical), je dois être malade 2 fois par an je pense, au changement de saison principalement. Pourtant, j’ai un emploi dans lequel je suis en contact avec beaucoup de gens.  Je pense que le fait de manger bio n’y est pas étranger. Loin de l’expression « Tu es ce que tu manges » , que je trouve galvaudée et mal comprise à force d’être utilisée à tort et à travers. Personnellement je ne me sens pas être un légume, par exemple…Mais cette phrase fait référence à l’impact de l’alimentation sur notre corps, notre santé et notre moral. C’est cela dont il faut avoir conscience. D’où l’importance de manger des fruits et légumes frais pleins d’énergie. De faire soi même, savoir ce que l’on mange vraiment. Et ne pas ingérer aveuglément ce qui nous passe sous la main. Et l’intérêt du bio ou de l’agriculture raisonnée. L’argent que vous mettrez peut être en plus dans ce type d’achat, ne sera plus celui qui vous permet d’habitude de payer des médicaments et le médecin (ou spécialistes). Une balance financière qui au final est un réel plus dans la vie. Même si bien sûr nous ne sommes pas égaux en ce qui concerne la santé, chaque métabolisme étant différent, agissons au maximum pour notre bien être, en commençant par la base : la nourriture.

Et vous, avez vous des remèdes d’hiver ?

 

L’Alpha et l’omega

Dormance Petit chat Grain

Tout commence autour d’un déjeuner entre copines. Je m’ouvre auprès de mon amie sur mon impression d’être à fleur de peau, d’avoir des sautes d’humeur, voire même de ressentir une baisse de moral (avec un pic avant les coquelicots). Elle me conseille de faire une cure d’onagre et bourrache. Juste après notre entrevue, je file à la pharmacie, pour m’acheter les fameuses gélules. Et après quelques semaines…la révélation. Mais pourquoi un titre quasi christique pour vous parler de de ça ?

Car l’apport d’oméga 3 (ce que l’on trouve -entre autre- dans l’onagre et la bourrache) est essentiel pour le bien être. Pour moi ce fut assez magique. Il permet un bon équilibre nerveux. Il lutte contre l’angoisse, l’insomnie et la dépression (bien sûr, cela ne remplacera pas une psychothérapie si le mal être a une cause profonde). Ses bienfaits pour la peau ne sont plus à prouver. Ca je peux l’attester. Mes recherches ont fait ressortir également, que cela ferait diminuer la sensation de faim.

Où trouver l’oméga 3 dans notre alimentation :

– l’huile de noix serait parfaite, ainsi que l’huile de soja et de colza. (Bref, encore une fois, la diversification fait la richesse des apports, comme pour les farines)

– les poissons gras: sardines, maquereaux, harengs, anchois, saumons, thons(en sachant que ces deux derniers, étant en bout de chaîne alimentaire, sont remplis de métaux lourds)

– les graines et noix en tout genres.

Vous pouvez donc en trouver sous forme de gélules, soit végétales comme l’onagre et bourrache; soir animales à l’huile de poisson. En cure de 3 mois.

Il s’avère que l’oméga 3 contribue à la création de sérotonine et de tryptophane , comprenez pour faire simple, le bien être dans notre cerveau. Quand je vous dis, que c’est fondamental ! Pour compléter cela, et alimenter ces substances; voici ce qui permet de faire la nique aux anti dépresseurs chimiques ( liste non exhaustive):

le magnésium

la vitamine B

une alimentation variée et équilibrée

le soleil extérieur, même par temps couvert

le sport

être entouré de nature

méditer

Une bonne base pour retrouver l’énergie et le sourire. Et partir du bon pied !

Somatopathie: qu’es-aco ?

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Dormance All rights reserved

C’est lors d’un de mes séjours à St Etienne de Tinée (au dessus de Nice), en me promenant dans les rues que mon oeil fut attiré par un bel écriteau, en bois peint à la main. SOLVEIG MOUSSALI SOMATOPATHE. Intriguée, je me jure de faire des recherches sur le sujet. Mais bien sûr, je remets à demain. Je passe et repasse devant l’écriteau. Jusqu’à ce que j’en parle à mes collègues de boulot, qui m’en font un retour positif. Une sorte d’ostéopathie qui gérerait les douleurs et/ou peurs récurrentes. Voila comment le site internet officiel le présente: « Le corps contient des mémoires des événements vécus, des émotions, des peurs, des sentiments. On observe que les traumatismes personnels, ainsi que des traumatismes marquants de l’histoire familiale peuvent avoir une répercussion somatique. Une certaine forme de souffrance peut se « transmettre » et traverser le temps et les générations. Celle si se manifeste sous forme de « lésions », des traces physiques palpables. » Curieuse et souffrant de douleurs au bas du dos assez régulières, je me décide donc d’aller voir cette personne. Comme toute première séance, il y a un temps où l’on expose verbalement ses attentes, puis on nous demande de retracer notre  vie, aussi bien d’un point de vue santé, que personnel (plutôt émotionnel). Puis vient la manipulation, le geste est doux comme pour l’ostéopathie. En même temps elle m’explique ce qui se passe sous ses doigts, et ce que cela pourrait signifier. Appréciant les bienfaits de cette première séance, j’accepte de continuer l’aventure. Car elle me préconise de renouveler l’expérience, afin de fixer ce qu’elle a travaillé. Je poursuis donc, mais avec une autre praticienne plus proche de chez moi.

Ce que j’ai apprécié dans cette approche, c’est :

– Bien sûr son efficacité. Je me suis sentie indéniablement plus légère physiquement, après ces séances.Le décalage que j’avais au niveau des épaules s’est nettement atténué. Un point de douleur récurrent entre les deux omoplates s’est effacé  (même si, bien sûr; il m’arrive encore d’avoir des tensions dans le dos) .                   – Le fait que la thérapeute ne me pousse pas à la consommation, entre guillemets.J’ai dû la voir 5 fois, en tout. Et elle a mis fin aux séances m’expliquant que le travail était terminé.                                                                              – Enfin l’aspect transmission générationnel. Cela permet de se pencher sur son passé familial. Ce que l’on sait et ce que l’on ne sait pas. Comment cela nous a été raconté. J’imagine que cela peut être plus compliqué, lorsqu’on ne sait vraiment rien de ses aïeuls ou que la communication est bloquée dans la famille. Mais cela peut représenter justement un bon biais pour oser poser des questions.

Et pour finir, il existe un annuaire qui recense les somatopathes diplômés :http://www.somatopathie.com/annuaire/ A vous de voir !